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Publié par FFMONRISE, le lundi 16 novembre 2015

CONTES DE LA CRYPTE (ZOO LOGIQUE) – PAR FFMONRISE

D’après le conte « Peau d’âne » de Charles Perrault

Seul, assis en tailleur sur un vieux tapis, au milieu d'un grenier sombre et silencieux, l'enfant était. Seule, une vieille lampe électrique, à la lueur incertaine, de repousser l'obscurité naissante d'un crépuscule hivernal tentait. Seuls, devant lui et sur le tapis sus dit aussi, un crayon, une gomme et un dé il avait posés...

Car si dans ce lieu solitaire il était venu, c'était bien dans l'intention d'ouvrir le livre que pour sa fête il avait reçu : armé de courage et de patience enfin il pourra ce soir, ou cette nuit, voire demain matin dire que son Aventure, il l'aura sue, lue, vécue...

Le cœur un peu palpitant mais la main sure, il prit alors l'ouvrage entre pouces et index, et de senestre et de dextre tourna la couverture à lui, découvrant ici cette première page au titre évocateur si ardemment souhaité :

« Machin Bidule, ou l'Aventure dont Vous êtes le Héros ! »

Alors, si tu veux savoir de quel bois tu es fait et te joindre à Lui, à Nous, prends une dernière grande inspiration avant que d'écouter, lire, vivre cette Histoire dont seuls tes choix traceront la trame...

...Et aussi un peu le hasard, ou le Destin peut être ?

*

Chapitre Premier : Où tout commence bien mal...

Ah ! Pourquoi tant de pleurs, pourquoi cette tristesse ineffable, alors que le Royaume avait tout pour couler des jours paisibles et heureux ? Ô Roi, si bon ou aimable, cher au cœur de sujets nombreux, variés et toujours prêts à répondre « Présent ! » quand il fallait donner de sa personne pour partir à la guerre, envoyer jeunes demoiselles et damoiseaux faire leur éducation chez les vénérables nobles qui ne demandaient pas mieux, ou payer taxes et impôts fussent ils élevés alors même que le baudet doré s'échinait à la tâche pour ch..., pour faire maints écus d'or en veux tu en voilà, là, non ?

Oui, ici, quelle malédiction injuste s'était donc abattue sur la famille régnante adorée de tous : main de fer dans un gant de velours sachant réprimer, dans l'allégresse et tout sourire étincelant dehors, les rares états d 'âme querelleurs du bon peuple bon mais un peu ignare, bas de plafond pour ne pas dire inculte, parfois même qualifiable de troupeau stupide et mortifère (oui, mortifère... enfin plus mort que « t'y faire », vus les maladies, conflits et autres décès en couche, morganatique fut elle, la couche (oui, morganatique aussi, ça existe... mais revenons à nos moutons : la parenthèse dans la parenthèse, béh, ça n'aide pas à la suivre, la thèse) ;) donc bonnes gens de petite extraction qu'il fallait bien, parfois, mener par le licol mais qui n'en adoraient pas moins Reine et Roi.

Et donc oui, le Roi pleurait. Sa Reine il avait perdue ; ne pouvant épouser d'autre femme qu'à la condition absolue que cette dernière soit plus belle que la précédente une promesse faite à une mourante reste une promesse il se trouvait fort dépourvu, tout sincère que ce chagrin ne fut.

Alors, toi qui lis, non pardon qui vis cette Aventure Dont Tu Es Le Héros, qui es plein de sagesse (malgré ton jeune âge, si, si...) et d'intelligence (euh, aussi), n'as tu pas un bon conseil à donner à ce pauvre homme touché par l'affliction et qui saurait sans doute nous en être reconnaissant (oui, le pauvre ! ) ?

—Ta grande érudition et ton imagination fertile te soufflent à l'oreille de lui glisser furtivement au tympan que la jolie personne attristée sise à ses côtés, toute jeune et immaculée qu'elle soit, ressemble un peu même beaucoup à la défunte, les rides en moins et la vie en plus (on n'oubliera pas de rappeler que la fille de feue la Reine et donc du marri mari elle est aussi, mais « à la guerre comme à la guerre » : quand on n'a pas le choix, bah on se sacrifie pour le bien du Royaume et puis c'est tout, fermons là la parenthèse !) si c'est donc ton choix, passe au chapitre ICI !

—Si, par contre, tu te rends compte à temps que ce conte n'est pas le bon, car de la marionnette tu voulais suivre l'Aventure (pardon vivre, pas suivre...) et que tu laisses ici le Roi resté seul, la Reine qui est partie, leur fille pure tout ça et l'âne de bon aloi idem (pis les phrases alambiquées, les parenthèses entre guillemets et les mots un peu compliqués on leur les laisse aussi, promis) bah c'est LÀ, juste dessous. Comme le hasard ou le Destin fait bien les choses, dis !

*

Chapitre Premier, le vrai : Où tout commence (bien, mal...?)

Il était une fois... un Roi, une Reine, une Princesse vivant, morte, morte vivante, dites vous ? Non, nous les avons laissés un peu plus haut, avec l'âne itou, le reste aussi !

Oui, toi qui es entré dans ce livre inter actif, tu sais très bien ce qui était, ce qu'il y avait alors : un petit ensemble disparate de cuivre et de laiton, de cuir jaune potiron, de verre transparent comme l'eau claire et de charbon noir comme du... charbon noir, normal quoi. Le vieux forgeron avait trouvé ce petit tas à demi désassemblé quelque part, il y avait quelque temps, mais là n'est pas de la chose l'important. N'y trouvant son bonheur pour sa forge faire fonctionner, et entendant son voisin aux mœurs hermétiques à sa porte toquer, il lui ouvrit...

—Si tu veux qu'ils en viennent soudainement aux mains sous un prétexte fallacieux et qu'une mort cruelle et inattendue les surprenne avant qu'ils n'aient pu discutailler de la pluie et du beau temps, comme ça, bêtement donc, c'est ICI !

—Mais si tu penses que ça ne tient pas la route de les faire se taper dessus pour rien et de les envoyer ad patres dans d'atroces souffrances, avec force cris d'agonies, moult projections d'hémoglobines sur des murs blancs, le tout soutenu d'un accompagnement sonore fourni et flippant, c'est LÀ ! , le Chapitre Deux.

*

Chapitre Deux : Ou quand un aimable présent passé de mains en mains donnera au temps un futur incertain à venir...

« Ah, c'est vous, mon voisin. Comment va ? Que puis je pour vous, l'Homme de l'Art, moi, simple artisan ? » Ainsi s'était adressé l'humble forgeron à son hôte dont la Science était connue de ses pairs et les difficultés pécuniaires de même ; mais dernier représentant de sa guilde il était, donc des ses pairs il n'en avait plus aucun, ni cure par ailleurs.

« Ah, vous, l'artisan dans sa plus simple mais plus pure acceptation ou/et expression, du terme, vous me flattez bien là. Vous êtes autant connaisseur de votre Art que je suis étudiant du mien, c'est pour cela que je viens vous présenter mes souhaits d'une, et de deux voir si vous n'auriez pas quelques petites choses bien inutiles à votre effort quotidien j'entends mais qui pourraient, heureux hasard ou bienveillant Destin, m'être d'une quelconque utilité à moi même ».

Ainsi avait répondu l'Initié, l'amateur de sciences faites par et/ou pour des initiés, savoirs craints des uns, abhorrer d'autres, reconnus par beaucoup mais appréciés de si peu... Le maître de forge alla chercher dans son grand coffre à mystères, tirant de l'ombre ce petit fatras incongru décrit plus haut. Deux bonnes taloches échangées plus tard (comme quoi, même sans hémoglobine ni cris proposés, on savait déjà s'amuser, à l'époque), ils prirent congé l'un de l'autre, l'hôte ne sachant pas la teneur de ce qu'il avait reçu, tandis que l'autre, l'hôte aussi donc, se sentit comme soulagé d'un poids, sans bien vraiment savoir pourquoi, quoique.

Petit mais pesant paquet planqué sous son poing, le savant rentra chez lui, un simple mais fonctionnel logis qui lui servait également de laboratoire ; il ferma précautionneusement l'huis, puis...

—Si tu lui souhaites une bonne sieste car un repos mérité il l'a bien, mérité, c'est bien ICI !

—Mais si tu penses, tu crois, tu espères ou/et tu souhaites que la suite des événements prennent de l'importance et rendent le récit plus palpitant, bah tu tombes bien, c'est LÀ ! , le Chapitre Trois.

*

Chapitre Trois : Et/ou la logique n'est plus ce qu'elle était...

La porte refermée, le savant homme posa le colis sur une table à la rectitude toute théorique et lorgna une chaise bancale mais unique en son genre l'ameublement était des plus rudimentaires à vrai dire, mais suffisait tout à fait à combler les rares exigences matérielles qu'il se permettait d'avoir ; posant son séant sur le bois grinçant du seul siège siégeant céans, il déballa le matos séance tenante pour mieux voir de quoi il en retournait. Bien lui en prit...

Car, même si la fatigue des jours passés, des nuits blanches ou des humeurs noires aurait pu le remplir de mélancolie, Johann Phœbus v. Totenberg (oui, ainsi s'appelait notre amoureux des Arts et des Sciences, même s'il signait ses traités et/ou précis arithmético logiques de ce paraphe qu'une postérité future (donc...) ne saura qu'admirer : J.P.To) s'attela à la tâche.

(Fin des parenthèses ;) ).

Plutôt qu'une sieste de deux à six faire, il fut là bien inspiré de mirer ce petit tas d'objets divers et variés, donc. Depuis plusieurs mois il avait tourné, retourné la chose dans son esprit, mais l'Inspiration n'était pas venue ! Et là, une simple visite de courtoisie au maréchal ferrant avait suffit à lui mettre le pied à l'étrier. Du coup tout s'éclaircissait dans son esprit à la mécanique certes pointue mais quelquefois embrouillée : tel Prométhée et son feu bienfaiteur aux Humains donné, le porteur de lumière avait allumé l'étincelle de fantaisie dans un Imaginaire trop souvent contraint par une Intelligence supérieure... la sienne !

Et c'est ainsi que, remerciant de tout son cœur son voisin Luc Six fers pour ce coup de pouce, il entreprit son entreprise et assembla ensemble les diverses parties cuivre, verre, cuir, laiton et/ou bois (plus un peu d'amour aussi) ; la nuit commençant, l'ouvrage était, presque, déjà fini...

...juste comme un orage grondant passé jusque là inaperçu éclata...

—Si tu crois que notre Monde n'est pas encore prêt pour La Grande Révélation, tu sais où aller, ICI !

—Mais si tu es, comme Moi, comme Nous un Homme des Lumières, ne craignant paradoxes et boucles temporelles, ni concepts de haute volée ou volées de bois vert, suis ce chemin sinueux et semé d'embûches, mais dont à la fin tu saisiras toute l'importance...

...(ou pas)...

c'est LÀ ! ...le Chapitre Quatre.

(Bah c'est bien, tu vois, tu commences à suivre...)

À Suivre...

*

Chapitre Quatre : Où l'adage « C'est dans les vieux pots que l'on fait la meilleur soupe » prend tout son sens...

J.P.To, encouragé par sa Muse et par sa soif de savoir inextinguible, avait donc œuvré tout l'après midi, le début de soirée et un peu plus idem : sentant son esprit surexcité et un je ne sais quoi plutôt indéfinissable (un je ne sais quoi, donc) lui tournebouler les entrailles, il avait sortit les outils et les ustensiles retrouvés de ci, de là dardant de son génie et de ce je ne sais quoi la table lui servant d'établi et les morceaux récupérés quelques minutes plus tôt.

Sans vraiment chercher à trouver, il avait recouvré son lustre d'antan ; ainsi la lumière fut ! Sous ce nouvel éclairage, l'image lui était venue comme une évidence : assemblant fiévreusement le bric et le broc, le métal au fibres ligneuses, les pièces faites de main d'homme aux mains d'hommes que le croque mort du village lui avait apportées en échange de quelques pièces (on n'avait pas parlé de croque mort ? Que veux tu, la communauté était composée de nombreux membres, et puis il te faudrait peut être faire preuve d'un peu plus d'imagination, après tout c'est ton Histoire, c'est Toi le Héros, dis !)... Mains et membres un peu décomposés peut être, mais quelques gouttes de ce filtre magique donc lui seul connaissait la formule saurait remédier à cet état. De fait, il était aussi un alchimiste hors pair, ce qui allait de soi en cette époque fort fort reculée (et dernier de sa guilde aussi, ce qui semble paradoxal mais c'est normal, en fait...).

Enfin, il réussit à donner forme humaine (euh, ouais...) à sa création, et ce à la lueur faible et chancelante de six chandelles, ce qui était déjà un tour de force ; et non, l'électricité n'avait pas été inventée, voyons !

D'où le lustre d'antan...

Il regardait, immobile et stoïque, son chef d'œuvre inanimé, ne sachant quoi penser dire ou/et faire, comme ironie du Destin ou curieux hasard , un éclair tomba pile face à l'atelier...

—Tu ne crois ni au Destin, ni aux jeux aléatoires, t'aimes rien ni personne ? Tu te casses et puis c'est tout : c'est ICI !

—Tu es une de ces rares personnes pleines de talents, de générosité, doué comme peu le sont et tu voudrais, tout comme Nous, savoir l'Alpha et l'Oméga, (et si tu as compris ou pas que J.P.To est un précurseur de la cybernétique ou quelque chose comme ça même si on t 'as expliqué que l'électricité n'avait pas encore droit de cité), si t'es de cette trempe, tu ne peux qu'aller LÀ ! , au Chapitre Cinq.

*

Chapitre Quinze : Quand les poules auront des dents (ou les Contes de Ma Mère l'Oye...)

« It's Alive ! ». J.P.To (polyglotte, en plus !) n'avait pu retenir ce cri de surprise, cette locution palatine mais presque, cet avertissement au Monde entier comme quoi son heure avait enfin sonné, que plus personne ne pourrait encore douter de son savoir, de sa sapience, de sa sagesse...

Oui, en parlant de sagesse : n'aurait il pas été plus prudent de se contenter d'une bûche de bois comme matière première, plutôt que d'un fatras incongru, pour donner vie ? Comment un érudit tel J.P.To avait il pu laisser son orgueil et sa fierté prendre le pas sur son humilité et sa bienveillance ? Pourquoi n'avait il pas écouté sa conscience grillon qui nous chuchote à l'oreille mais qui nous est parfois difficile à entendre avant que sa certitude ne l'emporte loin des sentiers balisés ?

Mais trop tard pour revenir en arrière il était, et déjà le sort jeté...

Après avoir laissé s'échapper Ce Qui Avait Prit Vie, « Machin Bidule » (oui, nous y voici) comme il l'avait baptisé avant que ce dernier ne prenne la poudre d'escampette, J.P.To n'avait plus eu que ses vieux yeux fatigués par tant de nuits à lire les petits caractères d'ouvrages rares et précieux pour pleurer.

Car si sa stupeur passée, « It » avait commencé par montrer curiosité et bonne volonté, la suite fut... moins heureuse.

Peut être sa carrure d'athlète et sa haute stature, ou ses cris d'angoisses les nuits de pleines lunes, ou alors le regard plein d'effroi et de dégoût de ses petits camarades de classe comme il avait compris que seule l'éducation pourrait le sortir de sa condition, voire (mais là, c'est pas sûr du tout, hein...) sa propension à préférer les phrases longues et alambiquées aux habituels discours monosyllabiques de ses coreligionnaires du troisième cycle c'est qu'il apprenait vite, le bougre toutes choses qui ne vous font pas aimer à votre juste valeur donc, furent elles la cause des malheurs qui tombèrent sur la tête des habitants de cette contrée si paisible autrefois !

Il avait été trahi, volé, frappé, pris pour un âne, pendu même (là aurait dû se finir sa triste histoire. Mais que voulez vous, une petite fée bleue avait dû faire les choses bien : presque invincible, quasi immortel l'avait rendu l'éclair ! Sacrée fée électricité) ; il le leur avait rendu au centuple, ce qui déjà à l'époque faisait beaucoup.

—Alors, si toi aussi tu t'étonnes du tour que prennent les événements narrés bien que vrais et tout véridique que le récit ne soit, tu peux allez ICI ! La fête est finie, on referme le livre et tu peux quitter ton grenier poussiéreux tout ça, c'est toi qui vois.

—Si par contre, tu espères comprendre le fin mot de l'Histoire, celle dont Tu Es Le Héros ou/et que tu crois toujours, logiquement, d'un coup de dé peut abolir le Hasard (ou le Destin...) c'est LÀ, au Chapitre Trente Six.

*

Chapitre Trente Six : Épilogue

(Euh, oui, le Chapitre Cinq qui renvoie au Chapitre Quinze, c'était fait d'exprès)

Chapitre Trente Six : Épilogue Bis (le vrai...)

Tout fut bien qui se termina bien : la jeune jouvencelle n'en voulu pas à son père ni d'avoir tué le pauvre âne aux étrons (étrons, petit patapon) d'or, ni d'avoir failli la mettre dedans son lit (à l'époque, vous savez...).

Elle avait trouvé son bonheur dans la présence d'un joli prince de bonne condition et à la belle allure, ce qui allait de soi aussi (entre gens de bonne compagnie, on sait s'apprécier...), et qui su lui passer la bague au doigt.

Le père au deuil fait depuis longtemps trouva consolation auprès de la bonne marraine, et le petit peuple malgré taxes, droit de cuissage ou guerres intempestives se consola, le soir venu, grâce à un divertissement que la bonne fée venait de créer rien que pour eux : la télé réalité !

(Oui, elle avait inventé l'électricité, Elle ! Hein, J.P.To, tu la ramènes plus, là, gros macho !)

Comme quoi, le pire n'est jamais certain... (Euh, ouais...)

*

Épilogue (Bis, le vrai... oui, ça va ! )

Le petit garçon referma le livre, silencieusement. Dé, crayon et gomme posés sur le tapis devant lui, il ne bougea pas de suite. La lumière faible et incertaine éclairait toujours la petite pièce mais il semblait ne rien voir, comme perdu dans des pensées qu'un abîme de perplexité aurait englouties. Et lui avec.

Il avait été choqué par l'Histoire, un je ne sais quoi lui restait en travers du gosier, pourquoi le forgeron, l'Artisan Luc Six fer avait il donc précipité son voisin dans une chute sans fin ? Il en était là, de ses pensées donc, ayant vu trente six chandelles (si, si) quand un appel lui vint aux oreilles :

—Descends, il est l'heure de dîner...

—Oui, Mère, j'arrive...

Sortant de son antre après avoir éteint, il se dirigeait vers l'escalier pour rejoindre les Autres quand, passant devant un vieux miroir à l'argent défraîchit mais demeurant capable de renvoyer les images qu'on lui proposait, s'y arrêta pile, et de profil, ou de face, s'y dévisagea...

Oui, impossible de le nier, il était bien…....

*

—Si toi aussi, tu veux connaître la suite de cette palpitante et mystérieuse Histoire, rien de moins difficile : tape ICI ! ou LÀ ! le numéro de ta carte bancaire (éventuellement celle de Père ou/et Mère), et rejoins nous vite pour de prochaines Aventures-Dont-Tu-Seras-Le-Héros.

À venir prochainement : Les Aventures du Héros Solitaire et de la Machine à Voyager dans le Temps, où tu pourras retrouver les Hommes des Âges Obscurs, quand les dinosaures régnaient en maîtres absolus sur la Terre (euh...), où que les poules avaient donc encore des dents (ah, oui...).

Et surtout, et ça c'est Capitale, garde ton âme d'enfant... Encore un peu, merci...

Carlo Piérrot, Président des Éditions Dubois

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